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Généralement associée aux vastes terrasses du Sud de la France et aux villas insolites, la pergola bioclimatique n’est pourtant pas réservée aux grands espaces et aux climats méditerranéens !

Adossées à la façade ou en îlots, petites structures à un module ou grandes terrasses à plusieurs baies, tous les goûts sont permis en matière de pergolasAccessoirisée, la pergola permet de profiter de sa terrasse dès les premiers rayons du soleil. Une pergola permet également de profiter des dernières belles journées d’automne tout en se protégeant de la fraîcheur et des intempéries.
La pergola bioclimatique s’adapte à toutes les configurations.  Vieille maison aux murs en pierres apparentes, petit espace atypique, cour de maison de ville, chalets en stations de ski, etc..

 

Pratic conçoit et réalise des protections solaires depuis 1960. Dès le départ, la société s’est affirmée comme une entreprise de référence sur ce secteur. Pratic se distingue par le caractère innovant, la qualité et le confort maximum de ses produits. Elle propose des solutions optimales pour se mettre à l’abri du soleil, du vent et de la pluie. Grâce à leur design unique et typiquement italien, elles subliment les espaces extérieurs. De la conception du projet jusqu’au produit fini, Pratic s’engage au quotidien pour offrir de l’excellence.

Pergola NOMO : une structure nouvelle génération

Réalisée entièrement en aluminium et équipée de couverture avec store coulissant sur rails, la pergola NOMO représente une structure de nouvelle génération. Composée de modules aux dimensions de 550 x 700 cm, cette pergola donne vie à des espaces protégés, indépendants et élégants.

Les “plus” de la pergola NOMO

  • Structure en aluminium avec composants en inox
  • Fermetures périmètre zip intégrées dans la structure, modèle Raso (optional)
  • Couverture Tecnic ouvrante avec toile en PVC occultante, imperméable, ignifuge, très stable, commandé par moteur, actionnable par télécommande
  • Toile sur mesure: pose libre («autoportée»); pose murale; modulable (possibilité de fixation à des structures ou supports préexistants)
  • Descentes de gouttière périmétrales intégrées à la structure
  • Opera a été soumise aux essais d’étanchéité à l’eau par l’Institut Giordano en simulant une précipitation de 369 mm par heure à une pression de 3,4 bar pour un temps indéfini
  • (Nomo 550 x 700 cm avec deux gouttières )

Pergolas Opéra et Vision : la gestion des éléments

Grâce à une modulation naturelle du vent et de l’ensoleillement, les modèles de pergolas Opera et Vision sont destinées à offrir un confort maximum de gestion de température, lumière et ventilation. Leur structure contribue à assurer une climatisation complète puisqu’elles sont également conçues pour protéger de la pluie.
Avec les modèles Opéra et Vision, il est donc possible de créer des espaces en plein air dont on peut profiter toute l’année. La pergola Opera intègre une couverture pare-soleil dans une structure entièrement en aluminium, intégrable avec les fermetures verticales Raso, afin de satisfaire les exigences de protection totale.
Synthèse d’une solution permettant de gérer l’intensité de lumière ou d’ombre désirée grâce à des ailes orientables, Vision permet de créer des espaces personnalisés, sur mesure et avec le climat souhaité. Opera et Vision sont complétées par  un éclairage LED  à variation d’intensité.

OPERA

Avec son design élégant et raffiné, Opera dispose d’une couverture ombrageante au cadre intégralement en aluminium. De plus, des éléments de fermeture verticaux permettent de répondre aux besoins de protection complète.

  • Lames orientables avec rotation jusqu’à 140° et positions intermédiaires
  • Autoportant ou adossé au mur
  • Gouttière de contour et d’évacuation des eaux pluviales intégrée dans les montants
  • Opera a été soumise aux essais d’étanchéité à l’eau par l’Institut Giordano en simulant une précipitation de 369 mm par heure à une pression de 3,4 bar pour un temps indéfini (Opera 450 x 600 cm avec deux gouttières )

 

VISION

Synthèse parfaite d’une solution permettant d’obtenir différentes intensités de lumière et d’ombre grâce à la simple ouverture et fermeture des lames pivotantes : Vision permet de créer des espaces personnalisés et sur mesure, en fonction du climat désiré.

  • Lames ombrageantes orientables avec rotation jusqu’à 140° et positions intermédiaires
  • Autoportant ou adossé au mur
  • Gouttière de contour et d’évacuation des eaux pluviales intégrée dans les montants
  • Vision a été soumise aux essais d’étanchéité à l’eau par l’Institut Giordano en simulant une précipitation de 369 mm par heure à une pression de 3,4 bar pour un temps indéfini
  • (Opera 450 x 600 cm avec deux gouttières )

 

Store T-Hide

Le store T-Hide est un store avec conteneur de protection de la collection Pratic, qui offre les meilleures performances. Ses dimensions atteignent 710 cm de largeur et 400 cm de profondeur.
Le tissu et les composants techniques sont accueillis et protégés par le conteneur qui, grâce à la parfaite correspondance entre structure et la partie avant, se transforme en un élément esthétique, même lorsque le store est fermé.
Le store peut être équipé d’un volant avant rétractable, pouvant être actionné à l’aide d’une télécommande, pour une protection supplémentaire contre la lumière du soleil. T-Hide peut être complété par un système intégré de spots à LED à intensité variable, pour un éclairage de nuit suggestif de l’espace se trouvant en-dessous. Toutes les fonctions peuvent être commandées par une télécommande ou une application pour smartphones.

 

 

On a commencé à parler la première fois de gestion durable d’une forêt en 1993 lors d’une conférence à Helsinki.

Le concept : la gestion et l’utilisation des terrains boisés de telle manière qu’elles conservent leur variété biologique, leur productivité, leur capacité de régénération pour les futures générations et qu’elles occasionnent pas de torts à d’autres écosystèmes.

Comment ces objectifs peuvent s’appliquer à l’ensemble de la filière bois ? Pour ce faire, deux labels ont été créé qui définissent les critères pour gérer une forêt conforme à la situation géographique, socioculturelle et économique.

Que représentent ces labels ?
  • une démarche volontaire du gestionnaire de forêt ;
  • un référencement des éléments concernants la gestion durable des forêts ainsi que la considération des ressources et la gestion à longue échéance ;
  • une assimilation de l’évolution dans le temps visant une gestion durable, une forêt prend du temps à se transformer ;
  • La création d’un processus contrôle indépendant et une collaboration des acteurs concernés par la forêt dans le mécanisme de certification.

L’année dernière encore, mondialement 340 millions d’hectares sont labellisés PEFC et 200 millions d’hectares FSC.

A quoi servent ces labels ?

Ces labels autorisent l’achat de bois venant d’une forêt gérée durablement ne contribuant pas à la déforestation.
Pour acquérir ce bois “éco-géré”, on peut faire confiance FSC (Forest Stewardship Council) ainsi qu’au label PEFC (Programme for the Endorsment of Forest Certification Schemes). A l’échelle mondiale, ces deux certifications obligent les exploitants de forêts et les acteurs de la filière bois à respecter le principe de gestion « durable ».
Et cela vaut aussi bien pour une terrasse en bois, que des meubles, du papier, du charbon de bois, etc…. Il est donc préférable pour la planète d’opter pour des produits estampillés FSC ou PEFC, mais également veiller à l’origine géographique, la durabilité de l’essence, la qualité de la mise en oeuvre, etc.

 

 

Les principes d’une gestion forestière durable

Une gestion durable se caractérise par un équilibre entre économie, écologie et fonction sociale. Cela veut dire :

  • Respecter la législation
  • Ne pas recueillir plus que ce que la forêt ne donner
  • Après la récolte : laisser la forêt se régénérer naturellement ou procéder à une replantation d’arbres
  • Préserver et augmenter la bio-diversité
  • Préserver de grandes surfaces boisées
  • Préserver les forêts à haut intérêt biologique
  • Interdiction d’utiliser des produits chimiques nocifs
  • Interdiction d’essences génétiquement modifiés
  • Préférer le travail local
  • Tenir compte de la locale
  • Respecter les droits traditionnels locaux et les habitudes locales

 

Dans cet article, nous vous proposons un petit lexique du bois, afin de découvrir les termes les plus utilisés lorsqu’on parle de bois et de construction bois. 

Aubier
Partie du tronc qui se situe entre le cœur et l’écorce

Autoclave
Caisson dans lequel on met des bois pour les imbiber d’un produit qui va traiter le bois en alternant des cycles de vide et de pression.

Bardage
Lames de bois qui couvrent la façade d’une habitation. Le bardage est généralement posé horizontalement, avec 3 types de pose possibles : la pose à recouvrement ou en clin, la pose à chevauchement et la pose à embrèvement (emboîtement par rainures et languettes).

Bois d’ossature
Bois employé pour les éléments de structure d’une maison ou d’un autre bâtiment.

D.T.U
Les DTU (Documents Techniques Unifiés) sont des documents qui relatent le règlement des techniques relatives à l’exécution des travaux de bâtiment. Ils sont reconnus et approuvés par les professionnels de la construction et servent de référence aux experts des assurances et des tribunaux. Si ce règlement n’est pas respecté, cela peut peut entraîner l’exclusion des garanties offertes par les polices individuelles de base.

Duramen

Cette partie interne du tronc, correspond au bois parfait, mais ses cellules se chargent de dépôts de sécrétions et de pigments, le faisant paraître plus foncé que l’aubier. Le duramen est généralement moins enclin aux agressions biologiques que l’aubier.

 


Elancement
Rapport entre l’épaisseur et la largeur d’une lame : une lame de 150mm de large et de 20 mm d’épaisseur a un élancement de 150/20=7,5

Emmarchement
Longueur utile des marches d’un escalier.

Entraxe
Distance séparant les axes parallèles de deux colonnes, barreaux ou balustres successives.

FSC

(Forest Stewardship Council), ou Conseil de bonne gestion forestière, est une organisation non gouvernementale qui veille et certifie l’exploitation raisonnée et la gestion durable des forêts dans tous les pays.

 

 

Grisaillement
Effet dus aux rayons du soleil et à la pollution qui fait perdre au bois sa couleur naturelle sur quelques centièmes de millimètre. Ce changement de teinte n’affecte en rien la résistance de la terrasse dans le temps.

Lambourde :
Pièce de bois horizontale, fixée le long d’un mur ou accolée contre une poutre, pour porter les abouts des solives d’un plancher

Ossature bois

Technique de construction bois qui consiste à d’abord construire un « squelette » fait de poutres de bois porteuses entre lesquelles est placé une matière isolante (laine de verre, de roche ou chanvre…). Cette structure est par la suite fermée, généralement par du bardage à l’extérieur, parfois par des panneaux recouverts de crépi.


Platelage
Ensemble de planches ou de madriers assemblés bord à bord

Plot
Pièce verticale porteuse en béton ou en polypropylène. Peut être réglable.

Traitement par autoclave
Le bois est un matériau robuste. Mais pour certaines essences plus fragiles destinées à être surexposées aux intempéries (bords de mer…), un traitement autoclave est nécessaire pour renforcer leur résistance. Ce traitement permet également de protéger le bois des attaques d’insectes xylophages ainsi que des champignons. Le traitement par autoclave consiste à insérer le bois dans un caisson hermétique puis à créer un vide d’air. Ensuite, le bois est imprégné de produit jusqu’à remplissage complet de toutes les cellules du bois. Pour y parvenir, ce procédé est réalisé sous pression.

 

En France métropolitaine on dénombre 16,3 millions d’hectares de forêts, répartis sur l’ensemble du territoire, selon une dernière étude de l’inventaire forestier national.

Cela équivaut presque à 30% de sa superficie ! À elle seule, la France héberge 10% de toutes les forêts européennes, elle fournit une des meilleures biodiversités, et est le quatrième pays le plus boisé après la Suède, la Finlande et l’Espagne.

Une forêt c’est quoi ?

La forêt est une zone d’une superficie d’au moins 5 000 m2 avec des arbres atteignants une hauteur de plus de 5 mètres à maturité, un couvert boisé de plus de 10 % et une largeur moyenne d’au moins 20 mètres. Elle exclut les terrains boisés dont l’utilisation principale du sol est agricole ou urbaine.
Les bosquets, territoires occupant une superficie supérieure ou égale à 500 m2 et inférieure à 5 000 m2 avec un couvert boisé de plus de 40 %, sont exclus de cette définition.

 

La forêt diminue-t-elle ?

Sur notre territoire, la superficie des forêts augmente de 0,7 % par an, depuis les années 80. Actuellement, la forêt française représente 16,9 millions d’hectares, (31 % du territoire). C’est la superficie la plus grande derrière l’agriculture qui occupe plus de la moitié de la France.
Les raisons de cet essor sont attribuées entre autres à la déprise agricole et au boisement des terres agricoles, et dans une moindre mesure aux changements climatiques qui favorisent la croissance et la productivité des arbres.
Les plus grandes augmentations, sont localisées sur le pourtour méditerranéen ainsi qu’en Bretagne. Dans les régions traditionnellement forestières, comme le nord-est et les landes, la progression est moins importante.

Où trouve t’on le plus de forêts ?

Les trois départements français qui possèdent le plus de forêts sont : la Corse-du-Sud, le Var et les Landes.
Les trois régions les plus boisées de France sont : la Corse, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Bourgogne-Franche-Comté.
Huit départements ont un taux de boisement inférieur à 10 % : la Manche, la Vendée, le Pas-de-Calais, la Mayenne, la Loire-Atlantique, le Calvados, les Deux-Sèvres et le Nord.

À qui appartient la forêt ?

Trois-quarts des forêts en France métropolitaine (12,6 millions d’hectares) sont la propriété de personnes privées.
La forêt publique représente 1/4 des forêts françaises. Elle se divise entre les forêts domaniales (1,5 million d’hectares) et les autres forêts publiques (2,7 millions d’hectares), principalement des forêts communales.
Dans les régions de l’ouest, la part des forêts privées est beaucoup plus élevée que dans le reste de la France (+ de 90 %) pour les régions Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Bretagne. La région Grand Est est l’unique région où la forêt privée est en minorité (44 %).
Les propriétaires de forêts privées sont libres d’ouvrir ou non leur domaine au public. La majorité optent pour un accès libre et illimité à leur forêt.

Feuillus ou conifères ?

On trouve majoritairement des feuillus dans nos forêts. Ces essences représentent 67 % de la superficie forestière (9,9 millions d’hectares).
Les essences de feuillus se trouvent principalement dans les plaines ou à moyenne altitude. Les essences de conifères sont présents principalement en montagne, dans les Landes, ainsi que dans les plantations plus récentes de l’ouest.
Les essences mixtes se trouvent la majorité du temps en moyenne montagne ou dans les massifs forestiers accueillant les deux autres sortes d’essences.

 

La construction d’un carport (abri de voiture) reste une excellente alternative au garage classique.

En effet, la construction d’un nouveau garage, en plus de gros travaux, est souvent assez onéreux et compliqué, surtout si vous devez retoucher les murs de votre habitation. Voici tout ce qu’il faut savoir sur votre futur carport.

Le matériau bois

Bien qu’il existe des carports en aluminium, en PVC ou en fer forgé, le matériau bois reste le plus plébiscité pour son aspect chaleureux et son côté esthétique. Le bois est utilisé pour la construction de l’ossature de la structure. Le matériau pour la toiture peut être réalisé avec d’autres matériaux.
Le bois est un allié idéal pour un décor naturel et procure une bonne isolation thermique. Conçus avec des essences durables et résistants, les carports offrent un rendu très esthétique et s’harmonisent avec tous types d’architectures. Cependant, certaines essences de bois vont nécessiter un traitement au préalable et un entretien régulier comme l’application d’une lasure.

Quel type de carport ?

Contrairement à un garage, un carport ne nécessite pas 4 murs. Cependant, il a besoin d’une partie adossée à la maison ou un mur indépendant pour être plus fonctionnel.

Selon ses dimensions, la pose et son utilisation, vous avez la possibilité d’opter pour différents modèles de carport :

Carport simple

Ce carport ne va abriter qu’une seule voiture et tous les types de pose sont possibles. Le volume est restreint, donc le prix également. Ce modèle de carport simple est la solution parfaite si vous possédez déjà un garage et que vous désirez une solution d’appoint pour un autre véhicule ou pour abriter la voiture de vos visiteurs.

 

 

 

Carport double

Installer un carport double est une bonne idée, même si vous ne possédez qu’un seul véhicule. En effet, ce type de carport va vous permettre d’abriter à côté de votre véhicule des vélos, une moto, une remorque, un bateau……
Lorsqu’il est inoccupé, cela vous fera un endroit idéal pour y installer une table de ping pong ou même si vous n’avez pas de terrasse , vous y installer pour un barbecue entre amis.

 

Carport à adosser contre un pan de mur

Ce modèle de carport est économique car la façade de la maison sert de support à la charpente du carport. De plus, ce type de carport est économique puisqu’il nécessite moins de matériaux et moins de travaux. La façade peut accueillir des meubles de rangement et servir de support pour le vélo, la planche de surf, les cordes à linge. Il est préférable d’installer l’abri de voiture contre un mur aveugle pour ne pas déranger la vue et la circulation. Cette configuration permet également de valoriser la maison.

Carport auto-portant

Le modèle autoportant est de plus en plus plébiscité. De part sa forme, il est à la fois pratique et esthétique. Prévu sans aucune relation avec la maison, ce carport autoportant autorise plusieurs styles de toit, associant décorations et techniques d’évacuation d’eau pluies. Il peut s’installer n’importe où dans votre propriété, même devant l’entrée directe quand la propriété n’est pas adaptée à l’aménagement extérieur.

Carport avec abri

Simple ou double, un abri associé à un carport sert en même temps de pièce de stockage. Vous pouvez l’aménager dans le même style qu’un garage, sans interdépendance à la maison. Les outils de jardinage ou de mécanique peuvent y être rangés et la voiture garée sous l’abri. On peut également y installer une piscine hors sol.

Conclusion

Construire un carport permet d’économiser jusqu’à 50 % par rapport à un garage classique. D’ailleurs, un carport permet une grande liberté de forme et de pose, ce qui simplifie son adaptation à la configuration de votre terrain. Il peut aussi être utilisé en tant que solution ponctuelle pour garer la voiture. Dans tous les cas, n’oubliez pas de passer à la mairie pour obtenir une autorisation pour les travaux. Selon les cas, un permis de construire peut être requis.

Je désire un devis pour un carport

Vous décidez de vous faire installer une terrasse. Avant de commencer les travaux, il est important de bien choisir votre bois. En effet, plusieurs critères sont à prendre en compte, comme l’orientation de votre future terrasse, mais le plus important, c’est la classe d’emploi du bois.

 

C’est quoi la classe d’utilisation d’un bois ?

La classe d’utilisation d’un bois est définie par la norme NF EN 335-1 à 3 selon son exposition à l’humidité. On compte 5 classes. Chaque classe définit le niveau de résistance naturel ou par traitement. La durabilité naturelle d’un bois ne s’applique qu’au duramen (le coeur du bois).
L’aubier est par nature non durable, certains bois devront être traités car ils n’offrent pas pas de résistance naturelle. D’autres essences, dont on a enlevé l’aubier sont utilisables sans aucun traitement.

 

Les 5 classes d’emploi

Classe 1 : Les bois secs pour une utilisation en intérieur avec un taux d’humidité inférieur à 20 %. Ces bois sont utilisés pour les menuiseries à l’abri de l’humidité.

Classe 2 : Les bois secs qui peuvent être occasionnellement en contact avec un taux d’humidité supérieur à 20%, comme les ossatures et charpentes.

Classe 3 : Les bois en contact fréquent avec l’humidité, même au-delà de 20%. Ce type de bois est utilisé pour beaucoup de pièces de construction ainsi que les menuiseries extérieures comme le bardage.

Classe 4 : Les bois qui peuvent être en contact permanent avec l’eau douce, ces bois sont davantage stabilisés car ils sont imputrescibles. Certains le deviennent à l’aide d’un traitement, comme le thermopin ou le thermofrêne. Les bois exotiques quant à eux, sont naturellement de cette classe.

Classe 5 :Les bois pouvant être en contact permanent avec l’eau salée, ces bois sont très durables.

Imprégnabilité et nuisibles

Le bois est un matériau naturel et donc soumis aux agressions extérieures, que ce soit l’humidité, les champignons ou les insectes. Il existe des classes de durabilité et d’imprégnabilité, qui sont regroupées dans la norme EN 350-2. Elles sont classées selon les risques biologiques.

Classification de la durabilité naturelle selon :

Les champignons lignivores :

Classe 1 : Très durable

Classe 2 : Durable

Classe 3 : moyennement durable

Classe 4 : faiblement durable

Classe 5 : non durable

 

Les capricornes et les vrillettes :

Pour les capricornes, seuls les bois résineux sont concernés

Classe D : Durable

Classe S : Sensible

Les termites :

Classe D : Durable

Classe M : Moyennement durable

Classe S : Sensible

 

Pour les termites, la classe D n’implique pas nécessairement une résistance totale.

Classe d’imprégnabilité :

Classe 1 : Imprégnable, facile à traiter, le bois scié peut être pénétré complètement avec un traitement sous pression, sans difficulté.

Classe 2 : Moyennement imprégnable, facile à traiter, la pénétration complète n’est pas possible, mais une pénétration latérale de plus de 6 mm peut être atteinte dans les résineux et une large proportion des vaisseaux peut être pénétrée dans le feuillus, après 2 ou 3 h de traitement sous pression.

Classe 3 : Peu imprégnable, difficile à traiter, 3 à 4 h de traitement sous pression ne peuvent donner plus de 3 à 6 mm de pénétration latérale.

Classe 4 : Non imprégnable, peu de produit de préservation est absorbé même après 4 h de traitement sous pression. Pénétration latérale et longitudinale minimale.

 

Que ce soit pour une terrasse, un balcon ou bien un escalier, poser un garde-corps est primordial voire obligatoire. Qu’il soit en bois, en aluminium, en verre ou en inox, le garde-corps doit répondre à un certain nombre de critères.


S’il est parfois difficile de s’y retrouver, ce petit guide vous guidera dans votre choix pour trouver votre garde-corps en fonction de vos besoins, de la configuration du lieu et qui vous apportera une sécurité maximale pour votre bien et celui de vos proches.

L’inox

L’inox se distingue par son esthétique moderne, qui peut aussi bien s’intégrer à une décoration moderne ou classique. Son design minimaliste permet de jouer sur la transparence et la finesse des matériaux. On le trouve en trois versions : brut, brossé, ou poli. Cependant, la majorité des modèles en inox sont en inox brossé. Ils sont posés avec des panneaux de verre, des câbles, ou des balustres en bois.

 

L’aluminium

On aime l’aluminium pour son côté “branché” et ses multiples avantages. Son design unique à l’éclat durable, sa résistance à la corrosion, sa facilité d’entretien, sa robustesse à ses nombreux usages, sont autant d’atouts qui expliquent l’engouement pour ce matériau : les modèles en aluminium sont également personnalisables. On peut par exemple les poser dans un logement neuf ou dans le cadre d’une rénovation.

 

Le fer

Les garde-corps en fer se présentent sous forme de barreaux verticaux (barreaudage), ou horizontaux (à lisse). On trouve également d’autres modèles à volute ou à remplissage. Dans cette dernière catégorie, les garde-corps extérieurs en fer à remplissage peuvent être en résine acrylique, en verre feuilleté, en bois ou panneaux composites et en tôle perforée.

 

 

Garde-corps câble

Employés dans le cadre de travaux de rénovation ou de construction neuve, les garde-corps câble se prêtent particulièrement bien aux styles modernes. Leur aspect minimaliste s’harmonise idéalement aux intérieurs de type lofts, modernes, ou bien aux architectures de style industriel.

 

 

Le verre

Le verre est de plus en plus utilisé pour son style minimaliste et épuré. Le verre améliore l’isolation acoustique et thermique des lieux où il est installé. Il constitue un écran protecteur contre les rayons UV du soleil.
Le verre feuilleté constitue une innovation idéalement appropriée aux contraintes de sécurité obligatoirement requises pour les garde-corps. Les différentes couches, maintenues entre elles par un film PVB, permettent de solidariser les morceaux de verre en cas de bris de glace. Esthétiquement parlant, le verre peut être transparent ou opaque afin de préserver l’intimité.

 

 

Le bois

Terrasse, mezzanine ou escalier, de nombreux utilisateurs optent pour un garde-corps extérieurs en bois. Matériau noble, authentique et naturel par nature, le bois est durablement résistant, si toutefois il est correctement et régulièrement traité. Optez de préférence pour un bois de Classe 4 certifié imputrescible comme le sapin, le mélèze ou le pin sylvestre autoclave.

 

 

Que dit la norme ?

Il existe des normes qui imposent dans certains cas l’installation d’un garde-corps. Il s’agit des normes NF P01-012 et NF P01-013. Ces réglementations précisent qu’une balustrade est obligatoire lorsque la hauteur de chute est supérieure à 1 mètre ou si la pente est supérieure ou égale à 45°. C’est à partir de cette hauteur que la zone est considérée comme potentiellement dangereuse. Pour cette raison il faudra aussi que les 45 premiers centimètres soient remplis, il s’agira d’une zone de sécurité indispensable, car elle empêchera l’escalade du garde-corps par des enfants. De plus, le garde-corps doit avoir une hauteur d’un mètre s’il possède une épaisseur inférieure à 20 cm, mais la hauteur peut être réduite jusqu’à 80 cm si l’épaisseur dépasse les 50 cm.

Je désire un devis pour un garde-corps

Nous sommes en automne, notre terrasse nous a bien servi durant cet été, entre barbecue et soirées entre amis, les lames de bois ont endurés beaucoup et ont quelque-peu souffert : taches, graisses et autres salissures se sont incrustées entre les lames de bois de la terrasse. Il convient maintenant de lui redonner un coup d’éclat pour la préparer à l’hiver.

 

Nettoyer

Le premier réflexe est de se jeter sur un nettoyeur haute pression afin de passer la terrasse au Karcher pour se simplifier le travail. Mais attention, l’utilisation de cet engin n’est pas forcément conseillé. En effet, pour les fibres du bois c’est pas l’idéal car la force du jet peut, à longue échéance, sérieusement les endommager et y creuser des sillons.
Pour se débarrasser des taches disgracieuses, il est préférable de se munir d’une brosse ou un balai brosse et de frotter  perpendiculairement aux rainures des lames afin d’éviter de creuser inutilement les sillons.

 

L’utilisation d’un produit dégraissant type produit de vaisselle est également envisageable. Cependant, pour obtenir un nettoyage en profondeur, il est préconisé d’employer un produit spécifique pour l’entretien du bois. Le but de cette manoeuvre étant :

De supprimer les taches de graisses, de rouilles et autre

D’éliminer les particules de pollution (pollen, poussières)

D’éliminer d’éventuelles traces de moisissures

Cette opération de nettoyage est à réaliser deux fois dans l’année ( au printemps pour éliminer les traces de l’hiver et une fois en automne pour préparer la terrasse pour l’hiver). Votre terrasse ainsi bichonnée aura une plus longue durabilité, mais elle risque de griser au fur et à mesure des années.

Dégriser

Le grisement naturel du bois n’est pas sans un certain charme, et beaucoup de propriétaires de terrasse apprécient cette couleur aux reflets argentés. Pour les inconditionnels de la terrasse d’origine, il est possible de retrouver cette couleur originelle de la terrasse. Pour obtenir ce résultat, il faut au préalable, nettoyer les lames afin d’obtenir un résultat optimal. La deuxième étape consiste en une désoxydation du bois grâce à un autre produit spécifique : un révélateur de couleur spécial bois.

Ce produit s’applique simplement sur le bois et agit en quelques minutes, il faut ensuite procéder au rinçage pour obtenir un résultat du plus bel effet. Cette opération basique se pratique juste après le nettoyage.

 

Protéger

Maintenant que votre terrasse est nettoyée et a recouvré un bel aspect, il faut à présent que pérenniser cet état. Pour cela, on peut saturer la surface du bois pour lui assurer une protection contre les caprices de l’hiver. Pour effectuer cette opération, il est déconseillé d’utiliser de l’huile de lin ou même de l’huile spéciale bois. En effet, ces huiles sont assez onéreuses et le temps de traitement peut durer plusieurs semaines. Durant tout ce temps, l’huile va rendre votre terrasse glissante voire impraticable.

On trouve sur le marché des saturateurs spécifiques pour le bois de terrasse. Ce type de produit va créer une barrière de protection en s’introduisant entre les fibres du bois et va ainsi empêcher l’eau, mais également les particules de poussières ou de pollution d’y pénétrer. Ce procédé va créer un effet déperlant et votre terrasse restera non seulement propre plus longtemps, mais va griser beaucoup moins vite.

Conclusion

Si les produits spécifiques n’allongent pas directement la durée de vie de votre terrasse, ils contribuent cependant à lui garder un bon état général, cela évitera un remplacement avant l’heure des lames.

Des professionnels de la terrasse en bois peuvent intervenir pour réaliser ces opérations de nettoyage mais il est également possible pour le particulier de réaliser ces opérations à moindre frais et condition d’avoir suffisamment de temps et d’envie.

Comme le mobilier de jardin en bois une terrasse en bois nécessite de l’entretien, mais rien n’égale le confort qu’elle procure et le plaisir de la retrouver en pleine forme dès le retour de l’été.

 

Terrasse, volets, menuiseries, palissades, bardage… Le bois, matériau noble, esthétique et performant, semble idéal, mais il a la réputation d’être compliqué à entretenir. Une idée reçue qui n’est plus d’actualité aujourd’hui : bien mis en œuvre, le bois est un matériau résistant et durable.

 

La bonne essence , au bon endroit
Le choix du bois et la qualité de sa pose sont primordiaux : ils conditionnent, à 90 %, sa durabilité et sa facilité d’entretien. Alors, tous les détails sont importants !

Bien posé
Jamais en contact avec de l’eau stagnante, jamais en contact direct avec le sol ! Il convient de favoriser l’écoulement des eaux de pluie. Pour une terrasse par exemple, prévoir une légère pente ou des lames rainurées.

Bien choisi…
Selon son utilisation (terrasse, carport…), il faut privilégier les bois naturellement résistants : douglas, châtaignier, mélèze, robinier.

Bien préparé
Il est tout à fait possible d’utiliser d’autres essences, mais ceux-ci doivent être traités contre les insectes et les champignons. Ces traitements peuvent être appliqués par le fabricant. De nouveaux procédés de préservation se sont à présent développés et sont parfaitement efficaces, tel que le bois traité thermiquement ou par oléothermie.

Bien protégé
Si on opte pour laisser le bois à l’état naturel, celui-ci, sous l’effet des UV, va acquérir une patine naturellement protectrice de teinte gris-argentée. Si vous désirez garder l’aspect original du bois, ou lui donner une autre couleur, il faudra appliquer une couche de protection de peinture ou de lasure. Certaines de ces protections incluent également des biocides qui vont protéger le bois contre les agressions dues aux champignons, moisissures et autres nuisibles.

Faciles à entretenir
Avec un bois bien judicieusement et bien installé, l’entretien est rapide, économique et durable !

Les bons produits
Opter pour des produits microporeux en phase aqueuse : non filmogènes. Ceux – ci permettent au bois de respirer, de plus, ils sont meilleurs pour le bois et respectent l’environnement. Certains de ces produits sont garantis de 5 à 10 ans.

Suivez les recommandations
Certains produits et certains bois ont besoin d’une sous-couche (bois acides, gras, à fort tanin ou très résineux…).

Les pigments oui, mais raisonnablement
Plus une peinture ou une lasure est chargée en pigments (couleur), plus longtemps elle protègera le bois. Mais méfiance ! Un coloris trop sombre va entraîner un échauffement du bois quand celui-ci est exposé aux rayons du soleil. Sont donc à proscrire, les vernis transparents ainsi que les peintures noires !

Brossage ou ponçage
Avant de passer une couche d’entretien, il faut poncer grossièrement ou brosser le bois : un trop grand nombre de couches peut empêcher la respiration du bois à long terme.

Zéro entretien, c’est possible ?

Tout-à-fait, mais il faut accepter que votre bardage ou votre terrasse prenne une patine grise avec les années ou en choisissant des produits peints en usine. Un nettoyage basique suffit pour une bonne paire d’années !

Conclusion
Tenez compte du degré d’exposition du bois selon son utilisation.
– Optez pour la bonne essence de bois selon sa durabilité et son utilisation.
– Si nécessaire, appliquez un traitement de préservation.
– Selon l’aspect et la fréquence d’entretien recherchés, choisissez une finition adaptée.
– Entretenez régulièrement… si nécessaire !

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Quelles sont les démarches à respecter pour faire installer une terrasse en bois ? A quel moment doit-on faire une demande de travaux ou déposer un permis de construire ?

 

Lien naturel entre la maison et le jardin, la terrasse en bois est un endroit idéal pour se détendre et se retrouver lors d’un moment de convivialité entre amis ou en famille. Avant de créer la terrasse de vos rêves, voici quelques règles à observer.
Vous désirez vous offrir une terrasse, pour pouvoir en profiter des beaux jours et des soirées d’été, surtout  que vous avez opté pour le revêtement idéal pour votre terrasse. Mais avant de vous lancer dans les travaux, il vous faut vous informer des différentes réglementations et procédures à prendre en compte. En effet, on ne fait pas toujours ce que l’on veut, même lorsque l’on est propriétaire.

Vous vous posez des questions quant aux formalités qui vous attendent avant de pouvoir profiter pleinement de votre terrasse ? Devez vous obtenir un permis de construire, ou une simple demande de travaux est elle suffisante ?
Quelles sont les règles à respecter lorsqu’on installe une terrasse ? Doit-on déposer une déclaration de travaux pour une terrasse non couverte ?
Parce qu’il n’est pas toujours évident de s’y retrouver et de démêler le vrai du faux, que vos connaissances vous disent tout et son contraire, voici la réponse à votre question : Devez-vous déposer une demande de travaux ou un permis de construire ?

Construction de terrasse : la réglementation

Avec la fin des mauvais jours, les températures qui remontent, l’envie de profiter de vos extérieurs vous gagne ! Que vous souhaitiez construire une terrasse sur plots, en bois, en grès Cérame, ou en carrelage, la réglementation en vigueur et qui vous est applicable est celle-ci :

 

Si vous êtes propriétaire d’une maison :

La construction d’une terrasse non couverte, peu importe sa superficie, n’impose pas de déclaration de travaux à condition qu’elle soit de plain-pied, c’est-à-dire non surélevée ou très faiblement surélevée. Cela concerne la majorité des terrasses.
Si sa hauteur est comprise entre 40 et 60 cm (et au-delà), c’est-à-dire qu’il s’agit d’un terrasse surélevée par rapport au terrain, un permis de construire peut-être nécessaire selon votre lieu de résidence. Renseignez-vous auprès de votre mairie.

A noter :

Selon sa surface et celle de votre maison, la construction d’une terrasse peut modifier le montant de votre taxe d’habitation à la hausse. De même, si elle est couverte en permanence (hors tonnelle, pergolas d’été, parasol pliable), votre terrasse augmente le montant de votre taxe. Renseignez-vous au préalable auprès des impôts.

Vous êtes copropriétaire :

Il vous faut l’autorisation du syndic avant de vous engager dans les travaux qui touchent modifient l’aspect de l’immeuble, aux sols et aux murs, notamment si vous risquez de compromettre l’étanchéité du sol.

En résumé :

  • votre terrasse n’est pas surélevée et est non couverte ? Qu’importe sa surface, vous n’avez pas à déposer de permis de construire ou faire de demande de travaux en mairie,
  • votre terrasse est surélevée (40 à 60 cm) ou couverte en permanence: renseignez-vous auprès de votre mairie.
  • Les terrasses nécessitant une surélévation sont soumises à une déclaration préalable ou un permis de construire, en fonction de la surface créée.
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