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On a commencé à parler la première fois de gestion durable d’une forêt en 1993 lors d’une conférence à Helsinki.

Le concept : la gestion et l’utilisation des terrains boisés de telle manière qu’elles conservent leur variété biologique, leur productivité, leur capacité de régénération pour les futures générations et qu’elles occasionnent pas de torts à d’autres écosystèmes.

Comment ces objectifs peuvent s’appliquer à l’ensemble de la filière bois ? Pour ce faire, deux labels ont été créé qui définissent les critères pour gérer une forêt conforme à la situation géographique, socioculturelle et économique.

Que représentent ces labels ?
  • une démarche volontaire du gestionnaire de forêt ;
  • un référencement des éléments concernants la gestion durable des forêts ainsi que la considération des ressources et la gestion à longue échéance ;
  • une assimilation de l’évolution dans le temps visant une gestion durable, une forêt prend du temps à se transformer ;
  • La création d’un processus contrôle indépendant et une collaboration des acteurs concernés par la forêt dans le mécanisme de certification.

L’année dernière encore, mondialement 340 millions d’hectares sont labellisés PEFC et 200 millions d’hectares FSC.

A quoi servent ces labels ?

Ces labels autorisent l’achat de bois venant d’une forêt gérée durablement ne contribuant pas à la déforestation.
Pour acquérir ce bois “éco-géré”, on peut faire confiance FSC (Forest Stewardship Council) ainsi qu’au label PEFC (Programme for the Endorsment of Forest Certification Schemes). A l’échelle mondiale, ces deux certifications obligent les exploitants de forêts et les acteurs de la filière bois à respecter le principe de gestion « durable ».
Et cela vaut aussi bien pour une terrasse en bois, que des meubles, du papier, du charbon de bois, etc…. Il est donc préférable pour la planète d’opter pour des produits estampillés FSC ou PEFC, mais également veiller à l’origine géographique, la durabilité de l’essence, la qualité de la mise en oeuvre, etc.

 

 

Les principes d’une gestion forestière durable

Une gestion durable se caractérise par un équilibre entre économie, écologie et fonction sociale. Cela veut dire :

  • Respecter la législation
  • Ne pas recueillir plus que ce que la forêt ne donner
  • Après la récolte : laisser la forêt se régénérer naturellement ou procéder à une replantation d’arbres
  • Préserver et augmenter la bio-diversité
  • Préserver de grandes surfaces boisées
  • Préserver les forêts à haut intérêt biologique
  • Interdiction d’utiliser des produits chimiques nocifs
  • Interdiction d’essences génétiquement modifiés
  • Préférer le travail local
  • Tenir compte de la locale
  • Respecter les droits traditionnels locaux et les habitudes locales

 

Dans cet article, nous vous proposons un petit lexique du bois, afin de découvrir les termes les plus utilisés lorsqu’on parle de bois et de construction bois. 

Aubier
Partie du tronc qui se situe entre le cœur et l’écorce

Autoclave
Caisson dans lequel on met des bois pour les imbiber d’un produit qui va traiter le bois en alternant des cycles de vide et de pression.

Bardage
Lames de bois qui couvrent la façade d’une habitation. Le bardage est généralement posé horizontalement, avec 3 types de pose possibles : la pose à recouvrement ou en clin, la pose à chevauchement et la pose à embrèvement (emboîtement par rainures et languettes).

Bois d’ossature
Bois employé pour les éléments de structure d’une maison ou d’un autre bâtiment.

D.T.U
Les DTU (Documents Techniques Unifiés) sont des documents qui relatent le règlement des techniques relatives à l’exécution des travaux de bâtiment. Ils sont reconnus et approuvés par les professionnels de la construction et servent de référence aux experts des assurances et des tribunaux. Si ce règlement n’est pas respecté, cela peut peut entraîner l’exclusion des garanties offertes par les polices individuelles de base.

Duramen

Cette partie interne du tronc, correspond au bois parfait, mais ses cellules se chargent de dépôts de sécrétions et de pigments, le faisant paraître plus foncé que l’aubier. Le duramen est généralement moins enclin aux agressions biologiques que l’aubier.

 


Elancement
Rapport entre l’épaisseur et la largeur d’une lame : une lame de 150mm de large et de 20 mm d’épaisseur a un élancement de 150/20=7,5

Emmarchement
Longueur utile des marches d’un escalier.

Entraxe
Distance séparant les axes parallèles de deux colonnes, barreaux ou balustres successives.

FSC

(Forest Stewardship Council), ou Conseil de bonne gestion forestière, est une organisation non gouvernementale qui veille et certifie l’exploitation raisonnée et la gestion durable des forêts dans tous les pays.

 

 

Grisaillement
Effet dus aux rayons du soleil et à la pollution qui fait perdre au bois sa couleur naturelle sur quelques centièmes de millimètre. Ce changement de teinte n’affecte en rien la résistance de la terrasse dans le temps.

Lambourde :
Pièce de bois horizontale, fixée le long d’un mur ou accolée contre une poutre, pour porter les abouts des solives d’un plancher

Ossature bois

Technique de construction bois qui consiste à d’abord construire un « squelette » fait de poutres de bois porteuses entre lesquelles est placé une matière isolante (laine de verre, de roche ou chanvre…). Cette structure est par la suite fermée, généralement par du bardage à l’extérieur, parfois par des panneaux recouverts de crépi.


Platelage
Ensemble de planches ou de madriers assemblés bord à bord

Plot
Pièce verticale porteuse en béton ou en polypropylène. Peut être réglable.

Traitement par autoclave
Le bois est un matériau robuste. Mais pour certaines essences plus fragiles destinées à être surexposées aux intempéries (bords de mer…), un traitement autoclave est nécessaire pour renforcer leur résistance. Ce traitement permet également de protéger le bois des attaques d’insectes xylophages ainsi que des champignons. Le traitement par autoclave consiste à insérer le bois dans un caisson hermétique puis à créer un vide d’air. Ensuite, le bois est imprégné de produit jusqu’à remplissage complet de toutes les cellules du bois. Pour y parvenir, ce procédé est réalisé sous pression.

 

En France métropolitaine on dénombre 16,3 millions d’hectares de forêts, répartis sur l’ensemble du territoire, selon une dernière étude de l’inventaire forestier national.

Cela équivaut presque à 30% de sa superficie ! À elle seule, la France héberge 10% de toutes les forêts européennes, elle fournit une des meilleures biodiversités, et est le quatrième pays le plus boisé après la Suède, la Finlande et l’Espagne.

Une forêt c’est quoi ?

La forêt est une zone d’une superficie d’au moins 5 000 m2 avec des arbres atteignants une hauteur de plus de 5 mètres à maturité, un couvert boisé de plus de 10 % et une largeur moyenne d’au moins 20 mètres. Elle exclut les terrains boisés dont l’utilisation principale du sol est agricole ou urbaine.
Les bosquets, territoires occupant une superficie supérieure ou égale à 500 m2 et inférieure à 5 000 m2 avec un couvert boisé de plus de 40 %, sont exclus de cette définition.

 

La forêt diminue-t-elle ?

Sur notre territoire, la superficie des forêts augmente de 0,7 % par an, depuis les années 80. Actuellement, la forêt française représente 16,9 millions d’hectares, (31 % du territoire). C’est la superficie la plus grande derrière l’agriculture qui occupe plus de la moitié de la France.
Les raisons de cet essor sont attribuées entre autres à la déprise agricole et au boisement des terres agricoles, et dans une moindre mesure aux changements climatiques qui favorisent la croissance et la productivité des arbres.
Les plus grandes augmentations, sont localisées sur le pourtour méditerranéen ainsi qu’en Bretagne. Dans les régions traditionnellement forestières, comme le nord-est et les landes, la progression est moins importante.

Où trouve t’on le plus de forêts ?

Les trois départements français qui possèdent le plus de forêts sont : la Corse-du-Sud, le Var et les Landes.
Les trois régions les plus boisées de France sont : la Corse, la Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Bourgogne-Franche-Comté.
Huit départements ont un taux de boisement inférieur à 10 % : la Manche, la Vendée, le Pas-de-Calais, la Mayenne, la Loire-Atlantique, le Calvados, les Deux-Sèvres et le Nord.

À qui appartient la forêt ?

Trois-quarts des forêts en France métropolitaine (12,6 millions d’hectares) sont la propriété de personnes privées.
La forêt publique représente 1/4 des forêts françaises. Elle se divise entre les forêts domaniales (1,5 million d’hectares) et les autres forêts publiques (2,7 millions d’hectares), principalement des forêts communales.
Dans les régions de l’ouest, la part des forêts privées est beaucoup plus élevée que dans le reste de la France (+ de 90 %) pour les régions Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire et Bretagne. La région Grand Est est l’unique région où la forêt privée est en minorité (44 %).
Les propriétaires de forêts privées sont libres d’ouvrir ou non leur domaine au public. La majorité optent pour un accès libre et illimité à leur forêt.

Feuillus ou conifères ?

On trouve majoritairement des feuillus dans nos forêts. Ces essences représentent 67 % de la superficie forestière (9,9 millions d’hectares).
Les essences de feuillus se trouvent principalement dans les plaines ou à moyenne altitude. Les essences de conifères sont présents principalement en montagne, dans les Landes, ainsi que dans les plantations plus récentes de l’ouest.
Les essences mixtes se trouvent la majorité du temps en moyenne montagne ou dans les massifs forestiers accueillant les deux autres sortes d’essences.

 

La construction d’un carport (abri de voiture) reste une excellente alternative au garage classique.

En effet, la construction d’un nouveau garage, en plus de gros travaux, est souvent assez onéreux et compliqué, surtout si vous devez retoucher les murs de votre habitation. Voici tout ce qu’il faut savoir sur votre futur carport.

Le matériau bois

Bien qu’il existe des carports en aluminium, en PVC ou en fer forgé, le matériau bois reste le plus plébiscité pour son aspect chaleureux et son côté esthétique. Le bois est utilisé pour la construction de l’ossature de la structure. Le matériau pour la toiture peut être réalisé avec d’autres matériaux.
Le bois est un allié idéal pour un décor naturel et procure une bonne isolation thermique. Conçus avec des essences durables et résistants, les carports offrent un rendu très esthétique et s’harmonisent avec tous types d’architectures. Cependant, certaines essences de bois vont nécessiter un traitement au préalable et un entretien régulier comme l’application d’une lasure.

Quel type de carport ?

Contrairement à un garage, un carport ne nécessite pas 4 murs. Cependant, il a besoin d’une partie adossée à la maison ou un mur indépendant pour être plus fonctionnel.

Selon ses dimensions, la pose et son utilisation, vous avez la possibilité d’opter pour différents modèles de carport :

Carport simple

Ce carport ne va abriter qu’une seule voiture et tous les types de pose sont possibles. Le volume est restreint, donc le prix également. Ce modèle de carport simple est la solution parfaite si vous possédez déjà un garage et que vous désirez une solution d’appoint pour un autre véhicule ou pour abriter la voiture de vos visiteurs.

 

 

 

Carport double

Installer un carport double est une bonne idée, même si vous ne possédez qu’un seul véhicule. En effet, ce type de carport va vous permettre d’abriter à côté de votre véhicule des vélos, une moto, une remorque, un bateau……
Lorsqu’il est inoccupé, cela vous fera un endroit idéal pour y installer une table de ping pong ou même si vous n’avez pas de terrasse , vous y installer pour un barbecue entre amis.

 

Carport à adosser contre un pan de mur

Ce modèle de carport est économique car la façade de la maison sert de support à la charpente du carport. De plus, ce type de carport est économique puisqu’il nécessite moins de matériaux et moins de travaux. La façade peut accueillir des meubles de rangement et servir de support pour le vélo, la planche de surf, les cordes à linge. Il est préférable d’installer l’abri de voiture contre un mur aveugle pour ne pas déranger la vue et la circulation. Cette configuration permet également de valoriser la maison.

Carport auto-portant

Le modèle autoportant est de plus en plus plébiscité. De part sa forme, il est à la fois pratique et esthétique. Prévu sans aucune relation avec la maison, ce carport autoportant autorise plusieurs styles de toit, associant décorations et techniques d’évacuation d’eau pluies. Il peut s’installer n’importe où dans votre propriété, même devant l’entrée directe quand la propriété n’est pas adaptée à l’aménagement extérieur.

Carport avec abri

Simple ou double, un abri associé à un carport sert en même temps de pièce de stockage. Vous pouvez l’aménager dans le même style qu’un garage, sans interdépendance à la maison. Les outils de jardinage ou de mécanique peuvent y être rangés et la voiture garée sous l’abri. On peut également y installer une piscine hors sol.

Conclusion

Construire un carport permet d’économiser jusqu’à 50 % par rapport à un garage classique. D’ailleurs, un carport permet une grande liberté de forme et de pose, ce qui simplifie son adaptation à la configuration de votre terrain. Il peut aussi être utilisé en tant que solution ponctuelle pour garer la voiture. Dans tous les cas, n’oubliez pas de passer à la mairie pour obtenir une autorisation pour les travaux. Selon les cas, un permis de construire peut être requis.

Je désire un devis pour un carport

Vous décidez de vous faire installer une terrasse. Avant de commencer les travaux, il est important de bien choisir votre bois. En effet, plusieurs critères sont à prendre en compte, comme l’orientation de votre future terrasse, mais le plus important, c’est la classe d’emploi du bois.

 

C’est quoi la classe d’utilisation d’un bois ?

La classe d’utilisation d’un bois est définie par la norme NF EN 335-1 à 3 selon son exposition à l’humidité. On compte 5 classes. Chaque classe définit le niveau de résistance naturel ou par traitement. La durabilité naturelle d’un bois ne s’applique qu’au duramen (le coeur du bois).
L’aubier est par nature non durable, certains bois devront être traités car ils n’offrent pas pas de résistance naturelle. D’autres essences, dont on a enlevé l’aubier sont utilisables sans aucun traitement.

 

Les 5 classes d’emploi

Classe 1 : Les bois secs pour une utilisation en intérieur avec un taux d’humidité inférieur à 20 %. Ces bois sont utilisés pour les menuiseries à l’abri de l’humidité.

Classe 2 : Les bois secs qui peuvent être occasionnellement en contact avec un taux d’humidité supérieur à 20%, comme les ossatures et charpentes.

Classe 3 : Les bois en contact fréquent avec l’humidité, même au-delà de 20%. Ce type de bois est utilisé pour beaucoup de pièces de construction ainsi que les menuiseries extérieures comme le bardage.

Classe 4 : Les bois qui peuvent être en contact permanent avec l’eau douce, ces bois sont davantage stabilisés car ils sont imputrescibles. Certains le deviennent à l’aide d’un traitement, comme le thermopin ou le thermofrêne. Les bois exotiques quant à eux, sont naturellement de cette classe.

Classe 5 :Les bois pouvant être en contact permanent avec l’eau salée, ces bois sont très durables.

Imprégnabilité et nuisibles

Le bois est un matériau naturel et donc soumis aux agressions extérieures, que ce soit l’humidité, les champignons ou les insectes. Il existe des classes de durabilité et d’imprégnabilité, qui sont regroupées dans la norme EN 350-2. Elles sont classées selon les risques biologiques.

Classification de la durabilité naturelle selon :

Les champignons lignivores :

Classe 1 : Très durable

Classe 2 : Durable

Classe 3 : moyennement durable

Classe 4 : faiblement durable

Classe 5 : non durable

 

Les capricornes et les vrillettes :

Pour les capricornes, seuls les bois résineux sont concernés

Classe D : Durable

Classe S : Sensible

Les termites :

Classe D : Durable

Classe M : Moyennement durable

Classe S : Sensible

 

Pour les termites, la classe D n’implique pas nécessairement une résistance totale.

Classe d’imprégnabilité :

Classe 1 : Imprégnable, facile à traiter, le bois scié peut être pénétré complètement avec un traitement sous pression, sans difficulté.

Classe 2 : Moyennement imprégnable, facile à traiter, la pénétration complète n’est pas possible, mais une pénétration latérale de plus de 6 mm peut être atteinte dans les résineux et une large proportion des vaisseaux peut être pénétrée dans le feuillus, après 2 ou 3 h de traitement sous pression.

Classe 3 : Peu imprégnable, difficile à traiter, 3 à 4 h de traitement sous pression ne peuvent donner plus de 3 à 6 mm de pénétration latérale.

Classe 4 : Non imprégnable, peu de produit de préservation est absorbé même après 4 h de traitement sous pression. Pénétration latérale et longitudinale minimale.